2012 appartient désormais au passé, et même si la fin du monde s’est avérée quelque peu décevante (et surtout fichtrement énervante), le millésime 2013 promet déjà de bonnes choses au moins au niveau cinéma.

Avant cela, jetons un dernier coup d’œil à l’année écoulée.

Des cétécékujistes toujours plus nombreux

Commençons par les chiffres. Vous avez été plus nombreux que l’année dernière à visiter CTCQJ malgré les quelques problèmes divers connus au printemps avec l’échec de la migration chez un hébergeur. Quoi qu’il en soit, c’est plus de 1000 pages vues en plus par rapport à 2012: et ca c’est beau. Un chiffre d’autant plus encourageant qu’il grimpe chaque mois depuis Aout. En espérant que cela continue afin que CTCQJ devienne le modèle ultime de pensée unique, ma pensée évidemment.

Le top 5 des articles vus cette année me surprend pas mal, c’est souvent ceux dont on en attend le moins qui marchent le plus ! De quoi réfléchir pour les sujets 2013.

La même mais avec uniquement les critiques cinéma:

Pourquoi pas plus de jeux vidéo pour cette année, à voir. Si vous avez des idées, n’hésitez pas à m’en faire part en commentaires.

Top cinéma

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Après 25 films vus en salle, 16 ont été labellisés (64% de certification contre 46% en 2011) mais tous ne resteront pas forcement dans les mémoires. En regardant d’ailleurs la liste, je m’aperçois que le film d’action et le thriller étaient à la fête soit un mélange pas extrêmement hétéroclite.

Si il fallait réaliser un podium, Take Shelter s’en sortirait à égalité avec Looper. Dans le premier, Shannon continue de faire froid dans le dos avec ses rôles de schizophrène à vous retourner le cerveau. Une performance qui marque toujours autant, un an après la sortie en salle du film. Looper renouvelle (un peu) quand à lui le film d’action et la science fiction. Gordon Levitt est un acteur génial et éclate tout aux côté de Bruce Willis. Même si le monde futuriste sous l’emprise de la pauvreté et des mafias n’est pas nouveau, l’ensemble est tellement bien foutu qu’on se demande pourquoi Looper n’a pas fait plus de bruit. Mais bon, un film s’apprécie d’autant plus quand l’abatage marketing est faible.

En deuxième, Killer Joe me parait incontournable. Le film le plus dérangeant de l’année qui se balance du politiquement correct et dresse un portrait pas très ragoutant de l’Amérique d’en bas. Simple scenario chelou ou image d’un pays ou l’ouverture au monde de ses ouailles fait défaut ? En tout cas, on sais déjà que le poil pubien et le KFC y sont à la mode.
A Hollywood, les grands acteurs se révèlent maintenant après la trentaine en sortant du circuit indépendant. Une bien bonne chose qui propulse Matthew McConaughey comme l’acteur de l’année (Killer Joe, Paper Boy, Magic Mike). Côté féminin, Anna Kendrick me parait être une valeur sure pour l’avenir.

Le triomphe ultime revient à l’inébranlable Skyfall qui a tout raflé autant en terme d’entrées (plus de 1 milliard de $ au box office mondial) que par l’éloge des critiques. Extrêmement attendu puisqu’il marque les 50 ans de la saga, les producteurs ont sorti le grand jeu de là à fignoler le meilleur des James Bond de tous les temps. Daniel Craig met (enfin) tout le monde d’accord. La réinvention est l’œuvre de Sam Mendes (qui en lice pour le prochain film) qui a su proposer une mise en scène brillante, une photographie divine et un scenario au top.

« Quel est ton hobby, James ? / La résurrection ».

Flop cinéma

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Pas de top sans flop. La bouse ultime c’est forcement Dark Shadows, rien ne sert d’en rajouter tant Burton s’enfonce avec le temps. Des Hommes Sans Loi n’est pas très loin, la preuve que le ridicule tue.

Deux grosses déceptions sont à noter. Prometheus, malgré un visuel somptueux, vaut que dalle à cause d’un scenario inexistant et d’une dimension philosophique totalement absente elle aussi. La magie du teasing a réussi sa mission, le prequel inavoué d’Alien est une arnaque a faire mordre les doigts des fans de SF.

De son côté, The Dark Knight Rises excelle par son scenario indigne de Cristopher Nolan. Surfait, prévisible et exagéré, mieux vaut rester sur l’épisode précédent situé à des années lumières de celui ci.

Et sinon, bonne année 2013 😉 :)

12 mois de cinéma résumé en une vidéo:

 

About the author

Fondateur de CTCQJ un poil cinéphile mais aussi rockeur du dimanche, historien déchu, astronome nul en maths et amateur de foot croate. Spécialité: cinéma.

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