La mode des zombies ne s’arrête pas. C’est vraisemblablement grâce au livre de Max Brooks, World War Z, que l’épidémie a touché le monde entier. On en découvrira d’ailleurs l’adaptation cinématographique (très libre) l’été prochain avec Brad Pitt au casting.
En ce moment c’est The Walking Dead qui se tape le devant de l’affiche en étant présent à la télé, en BD et donc en jeu vidéo.
C’est sans une attente particulière que le jeu est sorti au printemps 2012. Mais au fur et à mesure que les épisodes étaient disponibles (comme une série), les éloges flatteuses se sont amoncelées à travers les sites spécialisés. Gamekult, réputé pour sa juste sévérité a lâché un 9, ce qui est suffisamment rare pour être signalé. Les soldes Steam d’hiver étaient donc une excellente opportunité de tester cette curiosité à petit prix.
The Walking Dead se découpe en cinq épisodes pour un total d’environ 10h de jeu. La narration se construit comme une série télé. On apprend doucement à découvrir les personnages et les événements majeurs sont placés à des endroits précis ce qui rend l’ensemble parfaitement cohérent. Pourtant rien de plus bateau dans le domaine, le but est de survivre au sein d’un groupe sans se faire choper par une horde de goules ou de rebelles.
On a donc affaire à une série interactive où les phases de jeu concernent de simples recherches d’indices ou d’objets à travers de petits décors. Ce qui fait la différence, c’est l’énorme qualité scénaristique du soft. Nous sommes dans la peau de Lee et notre action a des conséquences sur le déroulement de l’histoire. Chaque dialogue suit la ligne de votre choix. En effet, comme dans un jeu de rôle, il y a jusqu’à quatre possibilités de questions ou réactions pouvant avoir des conséquences considérables.
La Formule 1 est de retour en jeu vidéo depuis trois ans grâce à Codemasters, la nouvelle star des jeux de courses à qui l’on doit notamment Colin McRae Dirt et Race Driver Grid étoffe son opus annuel de quelques nouveautés.
Gunter Strike est un bon ami à moi. C’est avec lui que j’ai découvert et été fasciné par le jeu en réseau en 2005, soit il y a une éternité. Par contre mon PC ne le faisait pas tourner ni même l’ordinateur portable de mon père (lol ?). Je parle évidemment de Counter Strike Source, le célèbre FPS en ligne où il faut avoir un sacré niveau pour pouvoir espérer ne pas se faire insulter ou plus simplement finir en tête de lice.
Napoléon Bonaparte (de Dimitri Casali et Jean Tulard)