
Vu en 2D
Aux Etats Unis, l’année 1922 rime avec opulence et insouciance. Nick Carraway est un écrivain à ses heures perdues qui emménage dans une petite maison près de New York. Il y rencontre son voisin le richissime Jay Gatsby, célèbre pour ses fêtes régulières et détonantes organisées dans son château. La relation entre les deux hommes va prendre de l’importance puisque Gatsby a besoin de Nick pour retrouver son premier amour habitant la rive d’en face.
L’histoire de Gatsby Le Magnifique se passe durant les années folles américaines, cela instaure directement le tempo puisque la première moitié du film enchaine les festivités plus grandiloquentes les unes que les autres. Dans ce monde où tout semble aller pour le mieux, la découverte du mystérieux Gatsby attise la curiosité. Derrière cet homme à la prestance d’un roi et au discours d’un diplomate, se cache quelqu’un à la psychologie bien moins policée. En effet, il ne cesse de vivre dans l’espoir de revoir son premier amour depuis de longues années et s’est construit en self made man dans le seul but de lui apporter une vie de conte de fée.
Il se trouve que notre cher Nick n’est autre que la cousine de cette fameuse Daisy. Une fois les (très cocasses) retrouvailles organisées, tout cela devient plus compliqué car madame est mariée. Il va falloir prouver à son mari que celle ci veut se barrer incessamment sous peu.

La fraiche Daisy (Carey Mulligan) entourée de ses amants plus ou moins officiels
Simon est commissaire priseur à Londres et collabore avec des criminels pour voler un tableau d’une valeur inestimable. Il prend un coup à la tête pendant le casse ce qui ne lui permet plus de se rappeler où il a caché la fameuse toile ! C’est donc devant un hypnotiseur hypnotisant qu’il va tenter d’éclaircir ses souvenirs.
Dans la cambrousse américaine, sur les bords du Mississippi, deux gamins de quatorze ans font la connaissance d’un homme solitaire et reclus sur une île au milieu du fleuve. Celui ci leur demande de rapporter de la bouffe en échange de quoi il promet de partir et de laisser le bateau échoué sur un arbre dans lequel il vit.
"Vous n’avez pas le monopole du genre !". Voilà ce que pourrait dire Park Chan-wook à Tim Burton tant Stoker s’impose comme un grand film d’angoisse sur fond de ténèbres.
Dites-moi Upside Down et cette 

