La Planète des Singes: Les Origines (de Rupert Wyatt)

C’est la mode des prequels (merci amis super héros) ! 10 ans après l’adaptation de Tim Burton, Ruper Wyatt remet le couvert avec ce qui pourrait être l’avant-propos d’une suite…

SCENARIO : C’est qui le patron !?

Dans un futur proche, un laboratoire teste un remède contre la maladie d’Alzheimer sur des singes. Will garde un des spécimens, César, chez lui au côté de sa petite amie et de son père malade. Il s’aperçoit que le remède a des effets miraculeux sur le court terme chez l’humain mais qui développe aussi l’intelligence et l’agressivité des primates. César finit par avoir marre de sa condition et décide de mettre en place une révolution avec ces compères pour mettre fin à la toute-puissance de l’Homme. Pas de chance pour nous puisque les recherches vont en plus provoquer une immense pandémie qui ne touche que notre espèce (le H1N1 c’était que dalle).

C’est finalement difficile de raconter en quelques lignes le synopsis de ce nouveau La Planète des Singes! On plonge directement

dans le bain avec un rythme qui balance directement ce qu’il faut savoir. Le réalisateur a alors tout le temps pour nous montrer l’évolution de César et de sa place parmi les humains. Les événements nous emmènent vers un dénouement implacable pas vraiment en faveur des humains. L’idée de la pandémie finale s’avère également excellente.

La fibre émotionnelle passe uniquement par les singes ce qui rend le résultat forcement cohérent et en équation avec le titre. Les singes sont les vraies stars du film.

Petit coup de cœur à la conquête de Mars présente sous forme de clin d’œil.

CASTING/PERSONNAGES : Mon précieux !

Malefoy n’aime décidément rien ni personne

Andy Serkis montre une fois de plus son exceptionnel talent d’acteur de "performance capture" où il rend vie à des personnages numériques (Gollum, King Kong et Haddock dans le futur Tintin de Spielberg). Il décuple les possibilités qu’empêchaient les prothèses faciales et nous rapproche de César aussi bien (et même plus) qu’un acteur standard.

James Franco, on aime ou on n’aime pas son côté mec cool qui se prend pas la tête même quand ça devient le bordel (et puis il ressemble à Taïg Khris). Enfin, Tom Felton joue dans son premier film post-Potter (il jouait Drago) dans un rôle de méchant écervelé sans grand intérêt.

MISE EN SCENE : Simiesque

Gros travail au service des effets spéciaux puisque les singes sont pratiquement toujours numérisés même si la technique n’est pas irréprochable. La dernière partie du film où les singes passent à l’attaque est particulièrement réussie avec des scènes d’actions très pêchues.

BANDE SON

Bruitages impeccables, le reste est passe partout.

INTERET

On connait tous La Planète des Singes et savoir comment tout a commencé est un bon agitateur de curiosité. Il était pourtant difficile de faire un prequel au livre de Pierre Boulle mais nous sommes forcés de constater que c’est réussi.

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2 réflexions sur “La Planète des Singes: Les Origines (de Rupert Wyatt)

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