Simon est commissaire priseur à Londres et collabore avec des criminels pour voler un tableau d’une valeur inestimable. Il prend un coup à la tête pendant le casse ce qui ne lui permet plus de se rappeler où il a caché la fameuse toile ! C’est donc devant un hypnotiseur hypnotisant qu’il va tenter d’éclaircir ses souvenirs.
Malgré un Oscar, la réalisation de la cérémonie d’ouverture des JO 2012 et la proposition de réaliser le prochain James Bond (qu’il a refusé), Danny Boyle ne prend pas la grosse tête et décide même de revenir aux fondamentaux avec Trance. Pour cela, il a fait appel au scénariste de l’excellent Trainspotting qui lui a permis de connaitre la gloire il y a déjà plus de quinze ans.
En effet, le britannique se lâche dans ce film au rythme ahurissant et dégoulinant d’esthétique. Mis en scène d’une façon extrêmement moderne, dont les fameux plans en biais, Boyle présente un cocktail déchainé de couleurs, de transitions folles et de pyrotechnie. Dès les premières minutes, le casse envoie du lourd. C’est haletant à souhait avec une dynamique poussée à l’extrême par une bande son qui fait péter les baffles.
Il ne faut pas attendre longtemps avant de voir l’ami Vincent Cassel, encore une fois à foutre les jetons avec sa pure gueule de cinéma face à James McAvoy, l’un des meilleurs acteurs britanniques de sa génération. D’ailleurs, un autre blogueur faisait le rapprochement avec Ewan McGregor. Il est vrai que l’on aurait pu inter-changer les deux sans s’en rendre compte !

